*°*°*°*°*°*°*°chapitre 1°*°*°*°*°*°*°*

*°*°*°*°*°*°*°chapitre 1°*°*°*°*°*°*°*
-J en ai marre !!! Trop c est trop ! Tu sais quoi ? Bientôt je vais me mettre à faire la pute ! C est la meilleure solution je te dis, hurle Caroline dans le combiné du téléphone à sa meilleure amie, Maryline.
-Meuh non ! Tu vas bien trouver un boulot ! Tout le monde en trouve, alors pourquoi pas toi ?
- Pourquoi pas moi ? parce que je suis une couillonne en chef ! Lui répond-t-elle sur le ton de l évidence.
- Ah oui, c est vrai, j oubliais ! Avoua-t-elle.
- Bref sa me dit pas comment je vais me démerder pour trouver un putain de merde de boulot moi !
- Moi, je te dis, essaye le baby-sitting, bon, c est sur, c est chiant, lourd, tout ce que tu veux, mais ça rapporte et si tu tombe dans une bonne famille, c est cool. Fout des petites annonces partout et c est bon !
- De toute façon, je suis prête à tout endurer, même des morveux ! J en ai marre ! Il me faut un job, pourri soit-il !
Deux, jours plus tard, Caroline, aidée de Josépha, placarde des petites annonces partout dans le quartier de Hackney, à Londres, ce n était pas le quartier ou Caroline habitait mais elle trouvait bon d être loin de son domicile pour changer un peu,priant pour que l idée de Maryline fonctionne. Toutes les grandes surfaces, les librairies et les boulangeries sont envahies d affichettes; Vous cherchez une Mary Poppins ? Ne cherchez plus vous l avez trouvée, contactez Caroline au 06. . . Voila, maintenant elle n avait plus qu à attendre que quelque un l appelle, si on l apellait un jour.
- Ouh ! Dépêche toi que si quelque un qu on connaît nous voit coller des affichettes on aura la honte ! Chuchote Josépha à Caroline.
- Ouais, ouais, deux secondes ! C est bon, on peut y aller.
-Ben toi t as plus qu à prier ton dieu Molko pour que ça marche.
Et elle ne savait pas à quel point. . .

# Posté le mercredi 07 février 2007 11:14

*°*°*°*°*°*°*°*°*chapitre 2*°*°*°*°*°*°*°*°*°*

*°*°*°*°*°*°*°*°*chapitre 2*°*°*°*°*°*°*°*°*°*
Le portable de Caroline sonne enfin quatre jours plus tard. Elle était persuadée que s était Josépha qui l appelai pour lui demander conseil sur tel ou tel vêtement mais non. La voix d une femme résonna dans ses oreilles:
- Bonjour, je m appelle Helena et je vous appelle à propos de votre annonce de baby-sitting. Je serais très intéressée par vos services.
Helena, Caroline déteste ce prénom, c est comme ça depuis que l homme de sa vie est avec une personne de ce putain de nom.
- Ah, très bien, je suis totalement libre à partir de quand vous le désirez, madame, tente elle de répondre très gentiment.
- C est mademoiselle, j aurai besoin de vos services sur une période assez long, en effet je dois m absenter longtemps à New York et mon marri est un incapable en matière de gosse, je ne lui fait pas confiance quand il s agit d éducation. Dans trois jours ? Je pars dans trois jours et j aimerai que vous soyez chez nous des moi départ, dit-elle froidement.
- Cela me semble parfait, Pour combien de temps dois-je rester ? S informa Caroline.
- Je ne pars qu un mois, après quoi vous serez libre, répondit Helena.
- Cela me convient parfaitement, puis-je avoir votre adresse, s il vous plait ? . . .
Elle le sentait mal. Un mois lui semblait beaucoup et elle avait peur de devoir se supporter un marri rasoir et ennuyeux à chier, et cette Helena, Caroline la détestai déjà. Si seulement le marri ne pouvait pas être là ! Elle aurait eu la maison rien que pour elle, ses amies et. . . Axel. Axel, elle l avait presque oublié celui-la, si c est possible de l oublier un jour. Ils ne vivent pas ensemble mais sont ensemble depuis presque un an, elle voudrait le larguer mais il l intéresse tellement, il sait comment rendre Caroline heureuse, comment la comprendre et surtout comment la rendre dingue de lui. C est justement ce problème, il sait comment faire pour qu elle ne le largue jamais: être parfait. Le monde entier crèverait pour avoir un petit copain comme lui, mais Caroline n aime pas la perfection et commence à en avoir assez de lui mais finit toujours par craquer et par retomber dans ses bras. Elle décide donc de l appeler pour savoir quand ils pourraient se voir.
- Axel ? C est moi. Tu me manques, tu peux passer à la maison ce soir ? Sa fait genre trois jours qu on s est pas vus, ça fait long !
- J essaye de passer ce soir vers 22 heures. C est bon ?
- C est bon, je te raconterai mes nouveaux malheurs. Bisous.
- Bisous, je t aime.
- Moi aussi, dit-elle en fermant les yeux très fort et en faisant une petite grimace.
Quand Axel lui disait qu il l aimait, elle lui répondait moi aussi dans le sens moi aussi je m aime. Elle ne voulait pas l aimer, ni aimer personne à part d amitié. Pour elle, Axel était un très grand ami. Plus, mais bon, d un coté, elle préférait plus penser à elle qu à lui.

# Posté le mercredi 07 février 2007 11:18

Modifié le jeudi 08 février 2007 10:41

*°*°*°*°*°*°*°*°*°Chapitre 3*°*°*°*°*°*°*°*°*°*°

*°*°*°*°*°*°*°*°*°Chapitre 3*°*°*°*°*°*°*°*°*°*°
La sonnette de l entrée sonne. Caroline cours jusqu à la porte et l ouvre sur Axel. Grand, châtain clair avec des mèches dorées, les yeux verts qui avaient le putain de don de la faire fondre et des mais de guitariste. Bien qu il ne joue pas de cet instrument. Ils s accorde parfaitement avec Caroline, blonde aux yeux verts elle aussi. Il portait ses converses rouges, son jean bleu foncé flambant neuf mais de fabrication usé, une chemise blanche sous un pull bleu ciel col en V ( un Ralph Lauren qu elle avait payé 2oo £ et qu elle lui avait offert pour ses 26 ans). Il avait ce genre fils à papa qui s échappe pour aller dans un club de rock. Elle aurai du mal à lui résister et elle le savait.
Il l attrapa par la taille en l embrassant et ferma la porte avec son pieds, Il l entraîna dans le salon en la serrant dans ses bras.
- J ai pas arrêté de pensé à toi toute la journée, j en peux plus tu m a trop manqué, lui murmure t il dans le creux de l oreille.
Mais Caroline n avait pas envie de retomber là dedans, sûrement pas ce soir.
- Axel, s il te plait, attend, lui dit elle en le repoussant doucement, pas maintenant, pas ce soir, il faut que je te parle.
Axel se raidit un peu.
- Je t écoutes. Rien de grave ?
- Non, non, ça va. Je vais juste devoir aller voire ma mère à Sheffield pendant un mois. Je suis désolée, c est long, je sais mais ça lui fait tellement plaisir que je ne peux pas résister.
Caroline ne sait pas pourquoi elle lui avait menti, elle n a honte de rien, c est le cas de le dire, mais devant Axel, elle ne savait jamais comment agir.
- Ah, bien, si il fait que tu y ailles, alors tu vas me manquer, dit il sans cacher sa déception.
Elle prit le visage d Axel dans ses mains et le regarda droit dans les yeux,
- Tu me manquera beaucoup toi aussi, tu me manques déjà.
Mais il n écoutait pas, il voulait déjà rattraper le temps perdu, il l embrassa, l allongea sur le canapé et entrepris de la déshabiller, mais elle n étais pas d humeur, pas ce soir.
- S il te plait, murmura-t-elle, Axel, pas ce soir.
Il se redressa, la regarda puis se leva, alluma la chaîne hi-fi et introduis un album de Placebo, direction chanson no 8: blind. Il sait que cette chanson rend Caroline dans un état second. La chanson débute, et il saisit le visage de Caroline dans ses mains, l embrasse, s allonge à ses cotés, passe sa main dans ses cheveux et déboutonne le boutons des deux jean. . . Elle savait qu elle craquerait encore, c est obligé, il est parfait.

# Posté le vendredi 09 février 2007 05:48

*°*°*°*°*°*°*°*°*°*°Chapitre 4°*°*°*°*°*°*°*°*°*°

*°*°*°*°*°*°*°*°*°*°Chapitre 4°*°*°*°*°*°*°*°*°*°
Caroline se réveilla et poussa doucement Axel à coté d elle, elle ne voulait pas le réveiller. Elle prit une douche, s habilla et passa un coup de fil à Josépha pour savoir si elles pouvaient se rejoindre dans un pub.
- Josy ? C est Caro. Dit, on peut allez boire un verre toutes les deux ? Faut que je te raconte pour le baby-sitting.
- Ben ok pas de problème, au Rockefeller ? C est bon ?
- Ben ouais, comme d habitude. A toute.
Maintenant il fallait passer au plus difficile, réveiller Axel pour qu il parte, ben non, il peut pas rester, il a pas les clés et il est hors de question qu elle lui donne un double des clés ! Pour qu il s installe du jour au lendemain ? Merci bien ! Caroline s assit à coté de lui en réfléchissant à la manière la plus douce qu elle utiliserai pour le réveiller. . .
Elle se pencha au dessus de lui, et dans le creux de son oreille, elle murmura:
- Axel, il est l heure, tu dois partir.
- Hmmm, répond-il, sans bouger d un centimètre.
- Axel ? AXEL !!!! Vite !!! Y a le feu !! Y a le feu, lui hurla-t-elle dans l oreille.
Il fit un bon phénoménale et se retrouva littéralement allongé par terre aux pieds de Caroline.
- Aller, je bouge, rhabille-toi, tu dois partir.
- Pff ! T es chiante tu sais, j ai pas envie de partir, il faudrait, qu on pense à s installer tout les deux ensemble.
Elle se raidit. Non, Il faut pas qu il commence avec ça. Pas maintenant.
- Euh, ouais, faudra y penser mais la je dois partir voire Josépha.
- Oui, je me rhabille et j y vais, c est bon.
Il se leva, attrapa ses affaires et entrepris de ce rhabiller. Elle le regardait et se demanda comment elle pouvait faire pour en avoir marre de lui. Ils se retrouvèrent tout les deux sur le pas de la porte, elle l embrassa.
- Je t aime, lui dit il encore.
Elle lui sourit et retourna à l intérieur chercher son sac à main.
Une heure plus tard elle était à une table avec Josépha,
- Et donc, je vais travailler pour une Helena ! Helena ! Se lamentai Caroline.
- C est clair, Helena en plus ! Comme par hasard ! Ca sonne comme Cruella ! Ma pauvre je te plaint ! Compatissait Josépha.
- Et en plus, le marri reste là, j aurai pu organiser des fêtes et tout. Mais là, c est foutu
- Non ! Comme toujours, Josy à la solution ! Tu séquestre le marri, tu le shoot aux somnifères, tu l attaches à une chaise et tu l enferme dans le garage et voila ! On fait la fête pendant un mois non stop ! S anime Josépha, s y croyant déjà.
- Si ça pouvait être si simple, en plus je suis sure que je vais avoir droit à un marri chiant de chez chiant. La femme m a dit que c est un incapable et qu elle ne lui fait pas confiance question éducation. Ca va donner. . .
- Mais non, et puis si tu as un problème tu m appelle, j arrive et on noie le paternel ! C est pas plus compliqué que ça ! Rit -elle.
- Merci ma Josy.
- Et sinon, comment ça va avec ce cher Axel ? Toujours aussi parfait ?
- Oh tu sais je commence vraiment à me lasser, j en ai un peu marre, j arrive même pas à lui dire je t aime. J aimerai tellement arriver à le larguer, mais il me comble, alors c est pas facile.
- Si tu te rendais un peu de la chance que tu as toi ! Un mec parfait qui ne vis rien que pour toi et naturellement, Melle Caro n est jamais contente !
- Mais il est tellement bien que des jours je me dit que je ne le mérite même pas. . .

# Posté le vendredi 09 février 2007 05:52

*°*°*°*°*°*°*°*°Chapitre 5°*°*°*°*°*°*°*°*°*

*°*°*°*°*°*°*°*°Chapitre 5°*°*°*°*°*°*°*°*°*
Caroline ne sait pas voyager léger, elle embarque toujours toute sa penderie. Mais ce n est pas le problème, là elle redoute la sorcière Helena et se demande vraiment comment sera le marri. De toute façon, elle va bientôt le découvrir car le taxi klaxon, il est temps de mettre les voiles. Elle attrape sa grosse valise à roulettes, ses deux vanity uniquement remplis de produits de beauté et un autre plus petit remplis de tout l équipement cd et DVD. De quoi survivre. Et puis au pire elle s occupera du gosse, si elle a rien à faire, genre.
Elle arrive devant la grande maison et elle est impressionnée, grande, très grande même blanche avec deux longue colonnes qui encadrent l entrée. Et elle était prête à parier que les colonnes soutenaient une immense terrasse. Très intimidées, Caroline s approche de la porte d entrée et sonne. Elle entend des bruits de tallons aiguilles et la porte s ouvre sur un jeune fille brune qui se présente:
- Ah, bonjour, je suis la frangine d Helena, elle est partie ce matin et son marri est au studio, il rentrera sûrement que demain soir. Entrez je vais vous montrer votre chambre.
Studio ? Beuh ! La frangine de la sorcière lui tourna le dos et avança d un pas de mannequin, Caroline voulut l attraper par sa putain de signasse brune pour lui voler ses chaussures, les putain de dernière Jimmy Choo, elle crèverai pour les avoir. Mais au lieu de ça, elle suivit la jeune fille qui l accompagna dans une chambre pour le moins, immense, avec un lit King size à baldaquin, une penderie digne de Sarah Jessica Parker, une salle de bain intégrée avec de petit carreaux bleus. Bref, une suite dans un hôtel 5 étoiles aurait sans doutes été pareil.
- C est bon, je vais déballer mes affaires, merci beaucoup, remercia Caroline.
- Bon, moi je met les voiles, au revoir. Lui répondit- elle.
Charmant ! Elle débarrassa toutes ses affaires, fit couler un bain dans cette espèce de baignoire à jet massant incorporés et envoya un message à Josépha et Maryline pour décrire l état des lieux. Enfin, elle entra dans son bain chaud, s étala et se détendit. Quand soudain. . .
- Ouin ! Ouin ! Ouin ! Ouaiiiiiiiiiiiiiiiiinnnnnnnn !!!!!!! Hurla sans doute un animal qui se faisait égorger.
Caroline, de peur, faillit se noyer dans son bain. Elle l avait oublié, le morveux ! Le boulet ! Elle se leva d un coup, envoyant de l eau et de la mousse dans la moitié de la salle de bain; c est pas grave, ça sèche. Elle enfila un énorme peignoir blanc moelleux qui se trouvait à l autre bout de la salle de bain, repartit en courant et glissa sur le carrelage trempé, et s étala de tout son long par terre.
- Oooooohhh !! Aaaaiiiiiieee !!! Putain de fuck la banque ! Gémit -elle sur le sol. Sa commence bien.
- Ouuuuuuiiiiiiinnnnnnnn !!!!!!!!
Ce cris lui retourna l estomac et elle se releva pour repartir en courant à le recherche de ce qu elle avait complètement oublié: le ou la gosse bordel !
Elle se guida au son de la douce voix de l enfant qui avait l air de se faire torturer. Une fois la chambre trouvée, elle entra et tomba sur un petit lit en bois à barreaux, un gosse y était debout, ses petites mains serrant les barreaux. Dès qu il regarda Caroline, il arrêta de pleurer, elle aurai parié qu il la jugeai du regard. Elle s approcha de lui et le regarda à son tour: les cheveux noirs un peu frisés, la peau pale et des yeux bleus de chez bleus.
- Il est trop mimi ! Hurla-t- elle.
Elle voulut le prendre dans ses bras mais il se colla au fond du lit, refusant qu elle le touche.
- Saleté de gosse ! Petit capricieux, tu va voir. Oh, on ne me la fait pas à moi. Tu sais qui je sui ? Tu sais qui je suis ? Hein ? Est-ce que tu sais qui je suis ? Moi, on m appelle Mary Poppins. Alors, on fait moins le malin ! Lui expliqua-t- elle en gesticulant dans tout les sens. Mais le gosse la regarda avec un grand sourire plus que faux cul et il explosa de rires.
-Ah bon. C est comme ça ? Ah bon, tu vas voir, tata Josy risque de ne pas être contente quand elle saura que tu t es moqué de Mary Poppins, pas contente du tout, c est moi qui te l dis, prévient elle le môme en le pointant du doigt et en le regardant méchamment.
Elle sort de la chambre de la demie portion pour aller dans la sienne et trouver son portable. Elle fouille la chambre mais ne le trouve pas, elle sort, entend l enfant gazouiller et se dirige vers le salon. Ouh la, c es grand. Une immense pièce avec un écran plat et des canapé en cuir blanc et une baie vitrée tout autour. Caroline avise enfin un téléphone, saisit le combiné et compose le numéro de Josépha.
- Pitié !! Je t en prie aide moi ! Y a un môme ! J avais oublié ça !! Vien m aider je t envoi un taxi par pitié ! Pleurniche-t-elle dans le téléphone.
- Oh toi ! tu vas voir, on vas le mater un peu le gueux ! J arrive. . .

# Posté le mercredi 14 février 2007 06:00